Il y a des journées (nombreuses) durant lesquelles on se demande ce qu’on fait là, écrire à la table de peine, pourquoi on y consacre autant de temps en regard de si piètres résultats, on se décourage, on se maudit. Et puis arrivent des dimanches (presque) ensoleillés, vingt-cinq cyclistes amoureux de littérature qui vous lavent de toute cette peine, essorent la sueur et le découragement : c’était dimanche, le 7 avril, autour des forges de Trignac, par la grâce de l’association nantaise Dyna-Mots. Grand merci à elles,  eux, pour ce cadeau, grand merci aux cinq lectrices-lecteurs (Alain, Anne-Marie, Evelyne, Gilles, Monique) qui se sont appropriés le texte de « Les Forges, un roman » et en ont lu des extraits avec chaleur, gaieté, enthousiasme. Et, heureux, on a aussi chanté en chœur « Valéry si tu savais… » et « Les mains d’or » et on a écouté, ému.e.s, Maria Farandouri entonner « Le Chant général ».
Et merci également à Claude Aufort, le maire de Trignac, à Géraldine Joigneault et Stanislas Fontlup de « La belle industrielle », animateurs de la résurrection en cours des forges de Trignac, qui ont pris de leur temps pour nous accueillir sur le site et lancer cette journée qui fut magnifique.

Jean-Pierre Suaudeau

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